Stop au gaspillage d’argent public
Des millions investis dans un projet déjà déficitaire, sans garantie ni limite. Ces ressources pourraient être utilisées pour des services essentiels qui bénéficient réellement à toute la population.

Le 29 novembre NON à la nouvelle loi sur l'aéroport de Sion
Avec ce référendum, nous voulons un débat cantonal sur le développement de l'aéroport de Sion.
Certaines missions de l’aéroport de Sion sont essentielles, notamment celles de sauvetage ou d’innovation. En revanche, augmenter le nombre de vols commerciaux destinés à une clientèle ultra-fortunée apparaît comme une décision irresponsable.
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Argumentaire
Des millions investis dans un projet déjà déficitaire, sans garantie ni limite. Ces ressources pourraient être utilisées pour des services essentiels qui bénéficient réellement à toute la population.
Le projet transforme l’aéroport en infrastructure principalement au service des jets privés et d’une minorité. La majorité des habitant·e·s n’en retire aucun bénéfice concret, tout en finançant ces infrastructures. L’argent public ne doit pas soutenir des usages réservés à une élite.
Le développement de l’aéroport est incompatible avec les efforts climatiques demandés à la population. Les jets privés figurent parmi les modes de transport les plus polluants, aggravant une situation déjà critique.
Plus de vols, c’est plus de bruit, plus de pollution et moins de tranquillité. Les habitant·e·s du Valais central subiront directement ces nuisances.
Le rail et les alternatives profitent à toute la population, pas seulement à quelques-uns. Investir dans ces solutions renforce la mobilité quotidienne et le tourisme durable.
Les bénéfices annoncés sont faibles et ne justifient pas ces investissements. Les études montrent un impact économique marginal pour le canton.
Celles et ceux qui subissent les impacts doivent pouvoir décider. La Ville de Sion n’aura pourtant qu’un pouvoir limité dans les décisions stratégiques.
« Malgré les échecs répétés de créer des lignes aériennes vers des destinations européennes, malgré l’absence de potentiels clients pour des lignes régulières vu la présence de trois aéroports internationaux (Genève, Zurich, Milan) dans un rayon de moins de 200km, malgré les dizaines de millions d’investissement consentis et des millions de pertes d’exploitation chaque année, l’aéroport apparaît toujours comme un miroir aux alouettes pour la majorité des dirigeants de la ville et du canton »
Christophe ClivazConseiller national, Les Vert·e·s ValaisRetrouvez notre argumentaire complet au format PDF.
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